Tunisie : La révolution fait du surplace

Deux ans après la chute de Ben Ali, la société est plus libre, mais le pouvoir islamiste tente d’imposer ses convictions sans apporter de solutions à la crise économique. Envoyé spécial à Tunis, Patrick Piro.

Amal et Béchir sont amoureux et en colère. Ils ne demandent pas grand-chose : pouvoir louer un deux-pièces, manger normalement et sortir parfois boire des bières avec les copains. Comme ce soir-là, dans ce café animé de la rue de Marseille à Tunis. Amal étudie l’audiovisuel. Béchir est styliste, et son plan pour vivre avec son amie passe par Dubaï. Il a décroché un « précontrat » chez une multinationale de la fringue, où il débutera comme stagiaire. Il attend son visa. « Je vais gagner deux fois moins…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.