Mélenchon va-t-il trop loin ?

Les propos du coprésident du Parti de gauche sur Pierre Moscovici et la finance internationale ont agité le milieu médiatique. Pour Benoît Schneckenburger, Mélenchon veut seulement briser le vocabulaire du consensus, porteur de violence. Louis–Jean Calvet dénonce quant à lui des imprécations « adolescentes ».

« Encore un dérapage ! » « Mélenchon passe les bornes ! » Que n’entend-on pas après chaque discours « cru et dru », comme aime à les qualifier le coprésident du Parti de gauche. Tactique communicationnelle pour « faire le buzz » ? Non, stratégie politique qui répond à la crise politique et sociale. Les bonnes consciences médiatiques s’insurgent lorsque des dirigeants du Parti de gauche nomment ceux qu’ils dénoncent. Ou plutôt nomment ce qu’ils dénoncent. Car, contrairement à ce qu’a pu dire François…
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