Rire avec la meute
Avec leur cruauté désopilante, les Chiens de Navarre interrogent la thérapie de groupe.
dans l’hebdo N° 1251 Acheter ce numéro
Ils sont à moitié loqueteux, sanguinolents, le visage déformé par des prothèses dentaires en plastique. Dès la première scène, les neufs comédiens de Quand je pense qu’on va vieillir ensemble composent une « meute », image chère à la compagnie des Chiens de Navarre. Sur de la terre battue, dans un décor minimaliste à l’allure de no man’s land, ils se livrent à une partie de pétanque pour le moins originale. Tantôt
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
« Œdipe roi », enquête sur l’inceste
« L’Affaire L.ex.π.Re » : Phèdre en plein polar
« Rien de plus qu’un peu de moelle » : rire et résister avec Rabelais