Les urgences de l’Hôtel-Dieu ont fermé

Les urgences des autres hôpitaux parisiens sont engorgées de manière chronique.

Politis  • 7 novembre 2013
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En dépit de la mobilisation des médecins et des patients, de syndicalistes et d’élus (FG, EELV, NPA…), lundi 4 novembre, les pompiers ont amené leur dernier patient aux urgences de l’Hôtel-Dieu, dans le IVe arrondissement de Paris. La décision de l’AP-HP de faire de cet hôpital son siège administratif, avec un centre de recherche et d’enseignement ainsi qu’un centre de consultations 24h/24 sans lits d’hospitalisation, est depuis plusieurs mois très critiquée. Les urgences des autres hôpitaux parisiens, notamment Lariboisière et la Pitié-Salpêtrière, censées accueillir les patients auparavant conduits à l’Hôtel-Dieu, sont en effet engorgées de manière chronique. Mais la protestation semble avoir échoué…

Société Santé
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