« Dom Juan » : L’insolence du séducteur

Le Dom Juan mis en scène par Gilles Bouillon est d’abord un animal philosophique.

Gilles Costaz  • 19 décembre 2013 abonné·es

«Quoi que puissent dire Aristote et toute la philosophie, il n’est rien d’égal au tabac », dit Sganarelle au tout début de Dom Juan. Dans la mise en scène de Gilles Bouillon, créée au Nouvel Olympia de Tours et actuellement en tournée, cette phrase est à peine prononcée que les acteurs se mettent à fumer comme des pompiers. Provocation ? Pied de nez à la loi contre le tabagisme ? Surtout facétie pour ne pas se situer dans l’ordre moral qui nous envahit et que la pièce traite à sa façon.

Molière évoquait donc le tabac. Gilles Bouillon le prend au pied de la lettre

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Théâtre
Temps de lecture : 3 minutes