Hollande et Gattaz au pays de Google

Que faut-il admirer le plus dans le géant de Mountain View ? La capacité d’innovation ou une organisation du travail qui suppose l’abolition de toute contrainte sociale ?

Denis Sieffert  • 12 février 2014 abonné·es

Le voyage de François Hollande aux États-Unis aura au moins eu un avantage. Pendant quelques jours, nos regards se seront tournés vers la Silicon Valley et son principal fleuron : Google. La montée en puissance de la firme de Mountain View n’est certes pas une nouveauté, mais on peine toujours à en prendre la mesure. Ou la démesure. Et cela pour une bonne raison : le géant est en perpétuelle transformation. Il ne fait pas que grandir de façon exponentielle, il mute.

En seize ans d’existence, le « moteur de recherche » a créé une messagerie, lancé un système d’exploitation pour smartphones, inventé de nouvelles technologies optiques et vocales, entrepris des recherches dans les domaines de la santé et de l’intelligence artificielle, accaparé la cartographie, la robotique et la domotique, investi dans le séquençage ADN… et

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)

Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 5 minutes