La crise ukrainienne en débat

À quelques jours d’un référendum qui préfigure l’annexion de la Crimée par la Russie, trois regards sur la situation : Marie Mendras, politologue, Christophe Ventura, du Parti de gauche, et Alain Guillemoles, journaliste spécialiste de la région.

Denis Sieffert  et  Claude-Marie Vadrot  • 13 mars 2014 abonné·es

Quelle attitude adopter face au coup de force de Vladimir Poutine en Crimée ? Quelle est l’influence des groupes d’extrême droite, toujours très présents sur la place Maïdan ? Quelles peuvent être les conséquences d’un rapprochement de l’Ukraine avec l’Union européenne ? Ce sont quelques-unes des questions que nous avons posées à deux spécialistes de l’Ukraine, Marie Mendras et Alain Guillemoles, ainsi qu’à Christophe Ventura, responsable international du Parti de gauche. Des analyses, comme on s’en doute, sensiblement différentes.

Le référendum sur la Crimée

« Le référendum doit, selon la Constitution ukrainienne, se tenir dans tout le pays », rappelle la politologue Marie Mendras [^2], ce qui ne sera évidemment pas le cas, dimanche, en Crimée, où le vote a été décidé par le

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Monde
Temps de lecture : 4 minutes