Surtout, ne changez rien !

Si on veut que la gauche ne disparaisse pas pour longtemps du paysage, il faut d’urgence un autre rassemblement, sur d’autres bases.

Denis Sieffert  • 27 mars 2014 abonné·es

Ce n’est plus le Parti socialiste, c’est une tragédie grecque. Comme dans le théâtre antique, nos socialistes semblent entraînés dans une logique qui les dépasse et les détruit. Plus ils s’effondrent dans les sondages, et plus ils persistent. Plus ils sont désavoués par leurs électeurs, et plus ils s’obstinent. Ils ont été plusieurs, dimanche soir, à réaffirmer qu’il n’était « évidemment » pas question de changer de cap. Tout va bien, puisque tout va mal. Au mieux, il est question de remaniement, mais pour quelle politique ? On ne sait pas. Ou plutôt si, on sait : la même. Chef de file de la gauche du PS, Benoît Hamon a bien affirmé que « la protestation avait été entendue », mais pour en tirer quelles conséquences ? La seule

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

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