Merci, Alain Finkielkraut

S’il y a un mot qui résume parfaitement sa pensée, c’est bien celui-ci : « subtilités ».

Je m’en voudrais – beaucoup – de ne pas saluer ici l’insertion dans l’Académie française, le 10 avril dernier, de M. Finkielkraut, « philosophe et écrivain ». Je sais – comme toi – que son élection, où ses innombrables ami(e)s de l’éditocratie ont fait comme s’il y avait un véritable suspense, était, bien évidemment, jouée d’avance : l’hypothèse selon laquelle il aurait pu ne pas être admis au sein de cette institution (très majoritairement) blanche et notoirement conservatrice était à peu près aussi…
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