Place au foot

« Il faut absolument dire aux Brésiliens qu’ils ont la Coupe du monde, s’ils peuvent attendre un mois avant de faire des éclats un peu sociaux... » a déclaré Michel Platini.

À quarante-cinq jours de l’ouverture de la Coupe du monde au Brésil, les instances internationales du football s’inquiètent des mouvements sociaux qui secouent le pays. Vendredi 25 avril, Michel Platini s’en est très maladroitement fait l’écho : « Il faut absolument dire aux Brésiliens qu’ils ont la Coupe du monde, qu’ils sont là pour montrer la beauté de leur pays, leur passion pour le football et que, s’ils peuvent attendre un mois avant de faire des éclats un peu sociaux, ce serait bien pour le Brésil…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Louis Mieczkowski, l'insaisissable

Société accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.