La course au Saint-Sépulcre

Marcel Maréchal révèle la force politique du Cavalier seul d’Audiberti, une farce truculente appuyée sur l’histoire des croisades.

Gilles Costaz  • 12 juin 2014 abonné·es

Au temps où l’absurde envahissait les scènes de théâtre, Jacques Audiberti continuait à faire claquer les formules folles d’une poésie en fusion. Les Ionesco et Beckett ramenaient le langage à son expression répétitive ou minimale ; l’auteur de la Fourmi dans le corps leur opposait des gerbes de mots qui naissaient de sa plume comme d’une sidérante corne d’abondance. Pourtant, tous, en même temps, réinventaient le théâtre. Les frontières des genres et des styles n’étaient pas aussi opaques que le diront ensuite les livres d’histoire littéraire. Apocalypse absurde

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Théâtre
Temps de lecture : 3 minutes