Avignon : les trois coups de la révolte

Le combat des intermittents a été plus convaincant que les premières pièces présentées.

Orages et interventions d’intermittents sur le Festival d’Avignon. La manifestation a commencé dans les éclairs. D’ailleurs, elle n’a pas commencé au jour dit. Les équipes des premiers spectacles faisant grève, le véritable coup d’envoi n’a été donné par Olivier Py qu’au deuxième jour, le 5 juillet. La veille, en poète et en habile maître des mots formé à la casuistique catholique (on sait qu’il est très croyant), Py avait salué le combat des révoltés en défendant la nécessité de jouer. On le sentait…
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