Avignon : les trois coups de la révolte

Le combat des intermittents a été plus convaincant que les premières pièces présentées.

Gilles Costaz  • 10 juillet 2014 abonné·es
Avignon : les trois coups de la révolte
© **Festival d’Avignon :** 04 90 14 14 14, jusqu’au 27 juillet. www.festival-avignon.com **Orlando ou l’Impatience** , mise en scène d’Olivier Py. Photo : Christophe RAYNAUD DE LAGE

Orages et interventions d’intermittents sur le Festival d’Avignon. La manifestation a commencé dans les éclairs. D’ailleurs, elle n’a pas commencé au jour dit. Les équipes des premiers spectacles faisant grève, le véritable coup d’envoi n’a été donné par Olivier Py qu’au deuxième jour, le 5 juillet. La veille, en poète et en habile maître des mots formé à la casuistique catholique (on sait qu’il est très croyant), Py avait salué le combat des révoltés en défendant la nécessité de jouer. On le sentait triste, mais désireux de contenter tout le monde dans l’orage. Il a eu de belles paroles : « C’est une communauté d’esprits qui se réunit et qui continue, pour comprendre le monde et

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Théâtre
Temps de lecture : 4 minutes