« Terra nullius », de Salomé Lamas : Le goût du sang

Avec Terra nullius , Salomé Lamas filme les confessions d’un mercenaire portugais.

Dans un lieu désaffecté, peut-être une ancienne usine, la caméra fixe longuement une chaise vide. Des projecteurs s’allument. Plan suivant : un homme fait face à la caméra. Et le « premier chapitre » de commencer sur « Afrique-guerre coloniale ». José Paulo Rodrigues Sobral de Figueiredo décline son identité. Il a 66 ans. Un diplôme d’ingénieur en poche, il entre dans l’armée, y reste de 1966 à 1980, avant d’entamer une carrière de mercenaire. Il est parmi les commandos au Mozambique, puis en Angola ,…
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