Il revient

Toujours aussi droitier, il proclame qu’il va sauver le votat de ses tentations péniques.

Il revient. Pour dire toute la vérité : il n’était jamais complètement parti. Dans le cours des deux années qui viennent de s’écouler, par exemple, il a régulièrement lâché dans l’espace public des saillies sales. Et comme les journalistes dominants sont pris par lui comme des insectes peuvent l’être la nuit par les phares d’une vieille Volvo 122 quand l’été tombe sur la Suède 1 – et lui réservent, par conséquent, une place d’honneur aux tablées où se forge l’opinion –, ses proférations, pour incommodantes…
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