Irak : Ceci n’est pas une guerre

Le Parlement français devait débattre le 24 septembre d’une intervention commencée cinq jours plus tôt. Une mauvaise habitude.

Puisqu’il est beaucoup question ces temps-ci de la crise institutionnelle de notre pays, en voici une nouvelle démonstration. Les parlementaires ont été invités à débattre de l’engagement français en Irak au cours de la séance de ce mercredi 24 septembre, alors que les opérations impliquant notre pays avaient débuté cinq jours auparavant. Un tel déni de démocratie est une mauvaise habitude. En 1991, en Irak déjà, et en 2011, en Libye, députés et sénateurs avaient été informés, sinon consultés, à…
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