Mal absolu et mal relatif

La réprobation internationale au nouvel assassinat d’un otage américain par l’EI a usé de mots parfois étonnants.

Denis Sieffert  • 17 novembre 2014 abonné·es
Mal absolu et mal relatif
© Photo: Peter Kassig lors d'une de ses missions humanitaires en Syrie (AFP PHOTO HANDOUT-Kassig Family HANDOUT)

On conviendra que l’art du communiqué officiel est ardu quand il s’agit de transformer l’impuissance en puissance. Que dire quand on est Président américain ou français après l’annonce de la décapitation d’un otage, qui plus est ressortissant de votre pays ? Les mots « barbarie », « crime contre l’humanité » paraissent

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