La rude bataille d’Alexis Tsipras

Malgré quelques concessions, le chef du gouvernement garde une confiance massive de la population. Correspondance à Athènes, Angélique Kourounis.

Cela fait un peu plus de deux mois que Syriza, le parti de la gauche anti-austérité, est au pouvoir. Et, malgré les reculades sur une partie des engagements pris avant sa victoire électorale, 60 % de Grecs continuent de le soutenir. Soit pratiquement le double de ceux qui l’ont élu. Si le bilan est loin des lendemains qui chantent, il n’est pas aussi négatif qu’une certaine presse voudrait le laisser croire. Une presse qui parle tour à tour de « capitulation » ou d’un gouvernement qui « se plie aux…
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