« Zaneta », de Petr Vaclav : Armée pour (sur)vivre

Le portrait d’une femme rom indépendante et combative dans une République tchèque raciste.

Zaneta est une héroïne de cinéma. Klaudia Dudová, qui l’interprète, offre à la caméra son visage juvénile, farouche, gitan, au regard blessé. On apprend d’emblée que Zaneta a subi trois avortements, « à 15, 17 et 19 ans ». Quand on lui demande de quoi sa mère, décédée à 28 ans, est morte, elle répond : « Notre famille l’a ensorcelée. » Tandis que le médecin qui l’interroge lui répond : « Il est nécessaire de connaître son passif héréditaire. C’est pour savoir quelle faute vous commettrez, ce que vous allez…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Le goût subtil de la gentrification

Société
par ,

 lire   partager

Articles récents