Régionales : Les cumulards en tête d’affiche

Députés, sénateurs ou ministre, ils visent la présidence des régions. Et envisagent de cumuler leurs mandats une dernière fois avant que la loi qui mettra fin à cette anomalie n’entre en vigueur.

Michel Soudais  • 21 octobre 2015 abonné·es
Régionales : Les cumulards en tête d’affiche
© Photo : Pierre de Saintignon, tête de liste PS dans la région Nord-Pas-de-Calais/Picardie, l’un des rares candidats d’envergure exclusivement locale. CHARLET/AFP

Promis à disparaître dans dix-huit mois, le cumul des mandats fait de la résistance. Ils sont pas moins de deux bonnes douzaines de parlementaires à conduire des listes aux élections régionales des 6 et 13 décembre. Et nombre d’entre eux ont des chances sérieuses de présider leur région. Rares sont les partis qui n’ont pas confié la direction de leurs listes à des députés ou à des sénateurs. Dans les douze régions de l’Hexagone, la droite unie en présente sept, dont Christian Estrosi (Les Républicains), déjà député-maire et président de la métropole de Nice, ou François Sauvadet (UDI), député et président du conseil départemental de Côte-d’Or. Le PS en présente six, dont les présidents sortants des régions Aquitaine (Alain Rousset, député et président de l’ARF, l’Association des régions de France), de Lorraine (Jean-Pierre Masseret, sénateur), et le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, tête de liste en

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Politique
Temps de lecture : 5 minutes

Pour aller plus loin…

Au procès en appel du FN-RN, le parquet dénonce « un discrédit de l’action judiciaire »
Justice 4 février 2026 abonné·es

Au procès en appel du FN-RN, le parquet dénonce « un discrédit de l’action judiciaire »

Au terme de plusieurs heures de réquisitions, le parquet général a demandé à la cour d’appel de confirmer l’essentiel des condamnations prononcées en première instance dans l’affaire des assistants parlementaires du parti lepéniste. Les magistrats ont également longuement dénoncé une stratégie politique visant à dénigrer l’institution judiciaire.
Par Maxime Sirvins
« Le RN est une entreprise débile, au sens étymologique du terme »
La Midinale 3 février 2026

« Le RN est une entreprise débile, au sens étymologique du terme »

Bernard Pudal, professeur émérite de science politique à l’université Paris-Nanterre, co-auteur avec Patrick Lehingue de Du FN au RN. Les raisons d’un succès (PUF), est l’invité de « La Midinale ».
Par Pablo Pillaud-Vivien
« Je dis à Jean-Luc Mélenchon : viens dans la primaire ! »
La Midinale 3 février 2026

« Je dis à Jean-Luc Mélenchon : viens dans la primaire ! »

Trump, Kurdistan, Iran, proposition de loi sur la réquisition des bâtiments vacants, primaire de la gauche : Danielle Simmonet, députée de Paris, membre de L’Après, est l’invitée de « La Midinale ».
Par Pablo Pillaud-Vivien
« Sans l’action publique, un tiers des Parisiens ne pourraient plus vivre dans la capitale »
La Midinale 2 février 2026

« Sans l’action publique, un tiers des Parisiens ne pourraient plus vivre dans la capitale »

La capitale peut-elle être une ville populaire ? Paris appartient-elle aux milliardaires ? Quel positionnement par rapport au projet de Sophia Chikirou ? Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche et des écologistes à la mairie de Paris, est l’invité de « La Midinale ».
Par Pablo Pillaud-Vivien