Chers billets

Officiellement, la suppression du billet de 500 euros vise à lutter contre le trafic.

Cet article est en accès libre. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas se financer avec la publicité. C’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance : achetez Politis, abonnez-vous.


Officiellement, la suppression du billet de 500 euros vise à lutter contre le trafic. Officieusement, cette décision de la Banque centrale européenne (BCE) vise aussi à contrer la fâcheuse habitude qu’ont certains citoyens de laisser « dormir » leurs économies. L’enjeu devient crucial, car après avoir arrosé les banques de monnaie, sans résultat, la BCE commence à taxer les dépôts bancaires en instaurant des taux négatifs, pour forcer l’argent à circuler et à nourrir l’économie. S’il fallait aller plus loin en taxant l’épargne des petites gens, les grincheux pourraient être tentés de placer leurs économies sous leur matelas. Ils n’auront plus le billet de 500 euros ! Au bout de cette logique, la BCE caresse l’idée folle d’une fin pure et simple du cash, rendu possible par l’avènement du tout-­numérique. Cela permettrait de rapatrier dans les banques les mille milliards qui leur échappent.


Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.