Police : Le rappel à l’ordre de l’ONU

La fin de règne du gouvernement Valls est devenue synonyme de répression violente.

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Mort de Rémi Fraisse ; manifestants ayant perdu un œil par un tir tendu de Flash-Ball, matraqués alors qu’ils sont immobilisés, arrosés de gaz lacrymogène ; migrants et Roms brutalisés ; perquisitions musclées dans le cadre de l’état d’urgence… La fin de règne du gouvernement Valls est devenue synonyme de répression violente. L’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (Acat) avait dénoncé cette dérive à la suite d’une longue enquête, le 14 mars. C’est maintenant le Comité contre la torture de l’ONU qui fustige « l’usage excessif de la force par la police et la gendarmerie » dans une série d’observations publiées le 13 mai. Signataire de la Convention contre la torture, la France a jusqu’au 13 mai 2017 pour faire savoir au Comité quelles suites elle donnera à ces recommandations. Une date qui laisse, malheureusement, présager de la réponse…


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