Violences policières : Le jeu dangereux du gouvernement

La multiplication du nombre de blessés parmi les manifestants interroge la gestion du maintien de l’ordre. L’évolution des stratégies policières et l’armement sont mis en cause.

Michel Soudais  • 11 mai 2016 abonné·es
Violences policières : Le jeu dangereux du gouvernement
© Julien Mattia/Citizenside/AFP

Où ça des violences policières ? À l’évidence, le gouvernement n’en connaît pas. Ou, plus exactement, ne veut pas en entendre parler. Mercredi 3 mai, au Sénat, Pierre Laurent interpelle le ministre de l’Intérieur sur la « stratégie de tension et d’intimidation » qu’il l’accuse de mettre en œuvre contre les manifestants. Le sénateur communiste de Paris s’inquiète de la multiplication des « comportements inadmissibles, formellement constatés » dans les rangs des forces de l’ordre. « L’usage de la force est disproportionné : utilisation massive de gaz lacrymogènes et, plus grave, de nouveaux lanceurs de balles de défense, qui ont fait perdre un œil à un jeune étudiant en géographie de 21 ans ! »

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)