EELV : Un congrès pour rien ?

Alors que le parti va plus mal que jamais, EELV s’est contenté du service minimum.

À défaut de révolution, on s’attendait à l’union sacrée. Il n’y eut ni l’un ni l’autre, samedi dernier, à Pantin (93). Alors que le parti va plus mal que jamais, EELV s’est contenté du service minimum. Bénéficiant d’une courte majorité (60 % des suffrages), la direction est certes un peu remaniée : David Cormand, proche de Cécile Duflot, reste secrétaire national, mais quatre nouvelles têtes font leur entrée au bureau exécutif. Pourtant, en dépit de la convergence historique autour de la nécessité d’une…
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