Souria Houria : pédagogie et solidarité

L’association créée par des Syriens de Paris, qui conserve des liens étroits avec la société civile syrienne, organise chaque mois un débat public.

Denis Sieffert  et  Hugo Boursier  • 8 mars 2017 abonné·es
Souria Houria : pédagogie et solidarité
© Photo : Sameer Al-Doumy/AFP

Parmi les sources très sérieuses avec lesquelles on peut travailler depuis Paris, il y a l’association Souria Houria (Syrie liberté) [1]. Née en mai 2011, trois mois après le déclenchement de la révolution, elle a été lancée par des Syriens de Paris, en contact permanent avec le pays. Le but était de casser un mur de silence, mais aussi de transmettre des informations fiables. La réalisatrice Hala Abdallah et Farouk Mardam-Bey, qui fut l’une des grandes plumes de la Revue d’études palestiniennes et qui est aujourd’hui directeur de la collection Sindbad aux éditions Actes Sud, en sont les principaux animateurs. Nous les avons rencontrés.

Comment s’organisent vos actions ?

Hala Abdallah : Nous sommes présents depuis 2011 dans les manifestations en soutien aux rebelles, en plus des débats dans nos locaux, enrichis par les contacts dont nous disposons à l’intérieur de la

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Monde
Publié dans le dossier
Syrie : Six ans pour détruire un pays
Temps de lecture : 5 minutes

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