Syndicalisme : Victoire trompeuse pour la CFDT

Le paysage syndical vient de connaître quelques secousses, à quelques jours du lancement officiel de la campagne présidentielle.

Le paysage syndical vient de connaître quelques secousses, à quelques jours du lancement officiel de la campagne présidentielle.

Acte 1, mardi 28 mars : patronat et syndicats de salariés (à l’exception de la CGT) signent un accord sur l’assurance chômage (Unédic). Après l’échec des discussions l’an dernier, ils s’entendent notamment sur un recul de 50 à 55 ans de l’âge ouvrant des droits plus longs au chômage (trois ans d’indemnisation, contre deux habituellement).

Le Medef concède une légère augmentation temporaire des cotisations patronales, en échange d’une suppression des taxes sur les contrats courts. Tout cela pour démontrer que les partenaires sociaux sont capables de « redresser » les comptes de l’Unédic et ainsi de « sauver le paritarisme » – qui confère la gestion de la caisse chômage aux syndicats. Ce principe est en effet attaqué frontalement par Emmanuel Macron, qui aimerait que l’État reprenne en main la gestion de l’Unédic.

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