Sauve-qui-peut la droite !

Grâce à leurs implantations locales, les candidats LR et du centre pourraient obtenir un groupe parlementaire important.

Olivier Doubre  • 10 mai 2017 abonné·es
Sauve-qui-peut la droite !
© photo : jean-luc thibault/CITIZENSIDE/AFP

Au soir des primaires de la droite et du centre, l’élection de ­François Fillon à la présidence de la République était donnée pour quasi certaine. On connaît la suite, comme le racontent deux journalistes du Monde chargés de suivre la campagne du candidat Les Républicains (LR), dans un livre très vite publié [1] : « Les affaires ont surgi. La douce ascension vers les salons de l’Élysée s’est transformée en chemin de croix. À chaque station, une nouvelle révélation. Peu à peu, ce scrutin jugé imperdable s’est transformé en une élection ingagnable. » Le soir du premier tour, la droite est éliminée : un événement inédit sous la Ve République. Le séisme est encore plus profond qu’en

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)

Pour aller plus loin…

« Le macronisme se dissoudra dans la bonne vieille alternance gauche-droite »
La Midinale 26 mars 2026

« Le macronisme se dissoudra dans la bonne vieille alternance gauche-droite »

Pour décrypter les résultats des municipales 2026 et se projeter dans la présidentielle 2027, John-Christopher Rolland, maître de conférences à l’université de Nanterre, est l’invité de « La Midinale ».
Par Pablo Pillaud-Vivien
Municipales : à Limoges, chronique d’une défaite
Reportage 25 mars 2026 abonné·es

Municipales : à Limoges, chronique d’une défaite

À Limoges, la victoire a, pour la troisième fois d’affilée, échappé à la gauche lors du scrutin municipal. Une déception d’autant plus forte qu’insoumis, socialistes, écologistes et communistes s’étaient décidés à partir main dans la main pour ce second tour.
Par Alix Garcia
Marine Tondelier : « Ce n’est pas parce qu’on a subi des revers électoraux qu’on va baisser les bras »
Entretien 24 mars 2026 abonné·es

Marine Tondelier : « Ce n’est pas parce qu’on a subi des revers électoraux qu’on va baisser les bras »

De la vague verte des municipales de 2020 il ne reste que l’écume. Le second tour des municipales a été une douche froide pour Les Écologistes avec la perte des plus grandes villes, sauf Lyon, et peu de conquêtes. La secrétaire nationale du parti confie sa déception et fustige les divisions de la gauche, sans remettre en cause l’idée d’une primaire de la gauche hors LFI pour 2027. 
Par Vanina Delmas et Lucas Sarafian
Municipales : le grand flou à gauche
Analyse 24 mars 2026 abonné·es

Municipales : le grand flou à gauche

Socialistes, Écologistes, insoumis et communistes ont souvent perdu, parfois gagné des villes. Et un an avant la présidentielle, la guerre des gauches reprend de plus belle.
Par Lucas Sarafian