Dossier : La meilleure façon de marcher, c'est encore la nôtre

De quoi « En marche ! » est-il le nom ?

On n’en peut plus de la déferlante « marchiste » ! Alors, déconstruisons « En marche ! ».

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


On n’en peut plus de la déferlante « marchiste » !

Ces images de troupeaux de moutons nous montent à la tête – et la moutarde au nez. Et que dire de ces vannes récurrentes sur notre vote présumé dès qu’on décide d’aller quelque part à pied… Alors, déconstruisons « En marche ! ».

En baptisant ainsi son mouvement, dans un jeu nombriliste avec ses propres initiales, Emmanuel Macron décrète non seulement la France (les Français ?) en panne, mais, surtout, il sous-entend que lui seul disposerait de la dynamique sacrée, tirée de sa jeunesse et de celle de son parti.

Et puis, « En marche ! », c’est tout autant une invite qu’une directive : en ligne derrière Jupiter. Enfin, c’est la consécration d’un principe : le mouvement pour lui-même, une agitation brownienne propre à fluidifier les échanges, dissoudre les obstacles, faciliter l’innovation. Tout cela en guise de programme politique.

À lire :

Une affaire qui roule

« En marche ! » : Anatomie d’un slogan


Haut de page

Voir aussi

Téléphone portable à l'école : une belle diversion

Un prof sur le front par

Blog

 lire   partager

Articles récents