Apocalypse toujours

À travers une succession d’incipits, Lutz Bassmann, hétéronyme d’Antoine Volodine, raconte une migration surréaliste.

Anaïs Heluin  • 30 août 2017 abonné·es
Apocalypse toujours
© photo : ULF ANDERSEN / Aurimages

Imaginé et pratiqué par Antoine Volodine depuis ses premiers romans, le « post-exotisme » est une source intarissable de dystopies. La preuve dans Black Village, signé Lutz Bassmann, nom utilisé par l’auteur pour ses publications chez Verdier. Comme tous les livres de l’intéressé aux multiples pseudonymes, celui-ci

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Littérature
Temps de lecture : 2 minutes