Dossier : États-Unis : Trump veut-il relancer la guerre de Sécession ?

« Ne pas être raciste ne suffit plus, il faut être antiraciste »

Des mouvements de défense des Noirs, les Black Lives Matter, et des groupes antifascistes résistent aux suprémacistes blancs exaltés par le mandat de Donald Trump.

Nouveau mouvement pour les droits civiques ? Le Black Lives Matter (« Les vies des Noirs comptent ») est créé en 2012 par le biais d’un hashtag lancé sur Twitter par trois Afro-Américaines. Alicia Garza, Patrisse Cullors et Opal Tometi entendent réagir à l’acquittement de George Zimmerman, un Latino-Américain ayant tué par balle Trayvon Martin, un Afro-Américain de 17 ans non armé. Deux ans plus tard, un père de famille noir meurt à New York à la suite de violences policières subies lors de son interpellation. Le 9 août 2014, à Ferguson (Missouri), ville à majorité noire mais où la police et l’administration sont aux mains de Blancs, un Afro-Américain de 18 ans non armé reçoit six coups de feu tirés par Darren Wilson, un policier blanc. Ça n’est pas un hasard si, en France, les mouvements de protestation contre la mort d’Adama Traoré – jeune homme noir de 24 ans mort au cours de son arrestation par des gendarmes blancs le 19 juillet 2016 à Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise) – se rassemblent sous la bannière « Black Lives Matter France ». Les violences exercées par des policiers blancs sur des citoyens noirs aux États-Unis et l’impunité dont ils bénéficient déclenchent des ondes de choc dans plusieurs pays du monde.

Il reste 86% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents