« Bricks », de Quentin Ravelli : Ville-fantôme

Retour sur les victimes du crédit immobilier en Espagne à travers l’exemple d’une cité.

Jean-Claude Renard  • 18 octobre 2017 abonné·es
« Bricks », de Quentin Ravelli : Ville-fantôme
© Photo : DR
https://youtu.be/KzKcEZO_HIM

Une fabrique de briques à la chaîne. Dans le bruit infernal des machines et la poussière d’argile, l’une après l’autre, elles passent sur des rouleaux pour être taillées, retaillées et empilées sur des palettes. À peine plus loin, au milieu d’un paysage de western américain, dans une aridité découpée au scalpel, la ville de Valdeluz dresse ses avenues post-modernes, bordées d’immeubles de briques flambant neuf. Et vides.

Tel est le décor choisi par le réalisateur Quentin Ravelli pour son premier film, Bricks, croisant de bout en bout les images (superbes) d’une usine de briques qui se morfondent dans les entrepôts et celles de la cité-fantôme de Valdeluz pour illustrer le sort des victimes du

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Cinéma
Temps de lecture : 2 minutes