« La Fin de Mame Baby », de Gaël Octavia : Légende urbaine

Avec La Fin de Mame Baby, Gaël Octavia signe une belle fable féminine, entre mythe et roman d’enquête.

Au Quartier, le nom de Mame Baby est dans toutes les bouches. Surtout à l’Assemblée des femmes, où l’on puise dans son histoire et dans ses mots – réels ou imaginés – pour redonner courage aux plus désespérées. Car, en plus d’un modèle de réussite sociale – elle a fait l’École normale supérieure –, Mame Baby fut un trésor de sagesse et de compassion pour toutes celles qui l’entouraient. Déjà considérée de son vivant comme une personne à part, l’héroïne éponyme de La Fin de Mame Baby, de la Martiniquaise Gaël Octavia, est devenue après sa mort, survenue dans des circonstances étranges, une véritable légende. Une sorte de sainte laïque dont une infirmière à domicile nommée Aline, la narratrice, relate le parcours en même temps que celui de plusieurs autres femmes. Blessées, celles-là.

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