Universités : le grand flou de la sélection

Le 22 mai, les lycéens recevront leurs premières affectations sur Parcoursup. Combien atterriront sur liste d’attente ?

Agathe Mercante  • 16 mai 2018 abonné·es
Universités : le grand flou de la sélection
© photo : Manifestation le 9 mai à Lyon contre le dispositif Parcoursup.Nicolas Liponne/AFP

C ’est ça ou la déscolarisation », ironise un lycéen sur Internet. Alors qu’ils devraient recevoir leurs premières affectations sur Parcoursup le 22 mai, des élèves de terminale, sur les forums et les réseaux sociaux, préfèrent en rire – avant d’avoir à en pleurer ? « Les futurs bacheliers sont plus inquiets que leurs prédécesseurs », constate la sociologue de l’éducation Sophie Orange.

Alors que la loi orientation et réussite des étudiants (ORE) a été promulguée au printemps, son bras armé, Parcoursup, est expérimenté depuis le mois de janvier, date à laquelle les lycéens ont formulé leurs vœux d’orientation. Le dispositif prévoit que les dossiers des élèves soient étudiés directement par les personnels universitaires, qui devaient transmettre les résultats au rectorat le 16 mai. Si APB, le précédent dispositif, laissait 20 % d’élèves sans affectation au premier jour des résultats, pour Parcoursup, c’est l’inconnu. Contre 24 choix d’orientation classés

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Société Éducation
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