Dossier : 10 bonnes nouvelles en Europe

10 bonnes nouvelles en Europe

Politis a cherché chez nos voisins quelques raisons d’espérer dans la politique et les luttes citoyennes.

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Avez-vous relevé la manière dont a été commenté en France le résultat des deux dernières élections régionales en Allemagne ? En premier lieu, le recul de la coalition CDU-CSU au pouvoir, et donc la déstabilisation de la chancelière Angela Merkel. Puis, généralement, l’ancrage de l’extrême droite : l’AfD siège désormais dans presque tous les parlements locaux. 

À peine si l’on s’attarde enfin sur un fait majeur : le doublement du score des Verts, devenu le deuxième parti dans ces régions. Avec un discours certes moins radical que celui des Grünen première époque, mais constant sur les questions écologiques et l’accueil des migrants. 

Ce bond électoral traduit non seulement la perception accrue de deux enjeux de premier ordre pour l’Union européenne (et au-delà), mais aussi, espérons-le, une offre politique tournant le dos aux logiques productivistes et au repli. C’est une bonne nouvelle, nous avons voulu l’assumer comme telle. 

Et puis pousser le parti pris, choix journalistique, de rechercher chez d’autres voisins quelques raisons d’espérer dans la politique et les luttes citoyennes, derrière de grandes tendances continentales déprimantes sur lesquelles nous ne savons que trop nous attarder. Parce que, si le meilleur est rarement durable, le pire n’est jamais certain.


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