Vous avez dit « fable médiatique » ?

Wagenknecht suggère que les migrants menacent la sûreté salariale des Allemands de souche.

Une publication (mensuelle et) amie a inséré dans son dernier numéro un court article (1) dont l’auteur – un camarade – n’est pas très content.

D’où lui vient (une partie de) son irritation ? De ce que Denis Sieffert, dans son (délicieux) éditorial du 12 septembre dernier (2), a considéré qu’Aufstehen – l’organisation politique récemment fondée en Allemagne par Sahra Wagenknecht – était « un mouvement antimigrants ». Et ça, du point de vue du camarade précité, ce n’est pas très urbain. D’après lui, en publiant cela, Politis aurait même, scusez du peu, colporté, à l’unisson du Figaro (et de quelques autres médias mainstream), « une fable médiatique ».

Car, assure-t-il : « Le texte fondateur d’Aufstehen ne contient pas la moindre considération hostile aux migrants (3). » Au surplus, ajoute-t-il en s’appuyant sur de récentes déclarations de Wagenknecht – dont il serait, suppose-t-on, irrespectueux d’imaginer qu’elle puisse n’être pas toujours d’une absolue bonne foi –, l’immigration « n’est pas » le « sujet central » de ce mouvement, dont la priorité « consiste » plutôt, toujours selon sa fondatrice, « à remettre les questions sociales à l’ordre du jour ».

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