Entre les lignes

Se mettre dans la peau des migrants : c’est l’œuvre à la fois littéraire et politique de trois romanciers mexicains.

Comme une distorsion autour de la table. Aura Xilonen, 22 ans, parle d’espoir. Antonio Ortuño, 42 ans, et Emiliano Monge, 40 ans, serrent les dents : l’horizon est bouché, les solutions manquent. En Europe et aux États-Unis – même Melania Trump s’en est émue –, les camps où les forces de l’ordre états-uniennes enferment les enfants migrants, séparés de leur famille, ont scandalisé. Mais au moins, lâchent en substance ces deux romanciers mexicains, volontiers radicaux, les enfants y sont à l’abri, ils ont…

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