Enseigner l’urgence, un devoir de profs

Les enseignants dénoncent des programmes indigents quand la maison brûle et que l’anxiété gagne leurs élèves.

Ingrid Merckx  • 27 février 2019 abonné·es
Enseigner l’urgence, un devoir de profs
© photo : Le collectif Enseignants pour la planète, né fin janvier, se rencontrait pour la première fois physiquement le 22 février.crédit : Patrick Piro

Pourquoi les adultes n’agissent pas ? C’est la question brûlante que posaient collégiens, lycéens et étudiants en grève pour le climat le 22 février. Quelles observations, quelles lectures, quels documents sont à l’origine de leur prise de conscience, au point de descendre dans les rues ? Mais aussi quels aînés ? Les jeunes n’étaient pas seuls dans le cortège : marchaient aussi des associations, des syndicats, des parents, des profs. Comme ceux du collectif Enseignants pour la planète, né via un appel lancé fin janvier (1) et qui se rencontraient, physiquement, pour la première fois. « Notre rôle est aussi d’accompagner les jeunes grévistes, de leur montrer que nous sommes là », témoigne Marianne Blanchard, sociologue à l’université de Toulouse, formatrice SES en

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Écologie
Temps de lecture : 4 minutes

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