Vincent Jarousseau, profession sismographe

De la photo de presse au travail documentaire, le reporter se distingue par un sens du cadre et de la lumière.

Né en 1973 dans la région nantaise, « enfant des lotissements » ayant grandi entre une mère au foyer et un père peintre en bâtiment grand auditeur de France Culture, il a tout juste 10 ans quand il tient en main son premier appareil photo. Un Minolta. Très vite, il se sent attiré par tout ce qui relève des arts. La peinture, la musique. Au lycée, il s’inscrit au club photo. Dans la famille Jarousseau, Vincent est le premier à obtenir le bac. À 19 ans, il quitte la Loire-Atlantique pour la capitale et une carte d’étudiant en histoire de l’art à la Sorbonne, en même temps qu’il joue du piano dans un groupe de rock. Il s’essaie à la peinture, garde une passion pour l’image.

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Ce n’est qu’en 2007 que le trentenaire choisit de basculer entièrement dans la photographie. Il fait le tour des rédactions encouragé par Alain Frilet, grand reporter à Libération et directeur éditorial de l’agence Magnum. Tout va alors très vite et les commandes pleuvent. Libé d’abord, mais encore La Croix, Le Monde, L’Obs, Le Journal du dimanche, la revue XXI.

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