Avignon off : Courbet côté jardin
Dans L’Origine du monde (46 × 55), Nicolas Heredia se livre à une vraie-fausse conférence sur la valeur de l’art et de la vie.
Article paru
dans l’hebdo N° 1562 Acheter ce numéro
dans l’hebdo N° 1562 Acheter ce numéro

Dans le off du Festival d’Avignon, le bruit court que Nicolas Heredia a trouvé une astuce pour éviter de ruiner en location de salle sa compagnie La Vaste Entreprise, installée à Montpellier, avec laquelle il développe depuis 2007 des spectacles hors des formats connus. Bien que programmé par La Manufacture, l’artiste aurait réduit considérablement le coût de sa venue avec L’Origine du monde (46×55). Information véridique ou délire de festivaliers frappés par la chaleur ?
Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
Temps de lecture : 2 minutes
Pour aller plus loin…
Théâtre • 5 décembre 2025
abonné·es
Pasolini, la conspiration du pétrole
Avec Pétrole, le metteur en scène Sylvain Creuzevault partage avec le public son goût pour l’œuvre de Pasolini, qui accompagne depuis ses débuts son aventure théâtrale. Un passionnant livre d’entretien mené par Olivier Neveux prolonge notre immersion sur la planète Singe, nom de la compagnie de l’artiste.
Par Anaïs Heluin
Théâtre • 14 novembre 2025
abonné·es
Au Kosovo, le théâtre lutte et relie
Avec leur Kosovo Theatre Showcase, l’auteur Jeton Neziraj et l’association Qendra Multimedia invitent le monde à découvrir leur théâtre très engagé. La 8e édition de l’événement (28 octobre-1er novembre 2025) a aussi mis en lumière la scène théâtrale méconnue de la Macédoine du Nord.
Par Anaïs Heluin
Théâtre • 27 octobre 2025
abonné·es
« Bollywood Boulevard », une jeunesse indienne
Pauline Caupenne signe une performance bluffante au service d’un propos existentiel et politique.
Par Christophe Kantcheff
Théâtre • 28 septembre 2025
abonné·es
« C’est mort ou presque » : de très vive voix
Joachim Latarjet donne forme à un épatant seul-en-scène musical irrigué par la poésie organique de Charles Pennequin.
Par Jérôme Provençal