Théâtre : une rentrée au sang neuf

Sous l’impulsion de nouveaux directeurs, le théâtre public explore de nouveaux chemins.

Il y a comme un air de nouveauté dans le théâtre public. On dialogue plus avec les spectateurs, on cherche à ouvrir d’autres chemins. De nouveaux directeurs, souvent plus jeunes, tentent de nouvelles idées. Au Théâtre national de Toulouse, Galin Stoev a changé le rapport avec les spectateurs en déplaçant le café, qui semble maintenant appartenir aux gens qui franchissent les portes. Avant de monter un Marivaux, il a mis sur pied avec d’autres structures de la région une Biennale internationale des arts vivants, où le public pioche dans la richesse artistique et les proximités géographiques (24 septembre-12 octobre).

De même, au Théâtre des 13 vents de Montpellier, où Nathalie Garraud et Olivier Saccomano ont la lourde tâche de succéder à Rodrigo Garcia (un Attila du service public !), le spectateur est roi, avec la possibilité d’un parcours et d’un tarif étudiés avec l’équipe directrice. Mais la réouverture est là, comme en beaucoup d’endroits, tardive ; ce sera avec La Beauté du geste de Garraud-Saccomano, où « l’extravagance reconduira la réalité à la frontière » (3-18 octobre).

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