Vincenzo Vecchi contre l’Italie

Le militant arrêté en août en Bretagne est réclamé par son pays sur des bases juridiques contestables, en partie héritées du fascisme.

Quand certaines règles d’un jeu viennent à être bafouées, il convient de refuser d’y participer. Vincenzo Vecchi, un militant anticapitaliste italien, avait fait ce choix. Pour avoir participé au contre-sommet du G8 à Gênes en 2001, il a finalement été condamné en 2012 par la justice de son pays, au terme de plusieurs recours, à douze ans de prison ferme. À cette date, le contestataire avait déjà purgé une peine de plusieurs mois pour avoir battu le pavé lors d’une manifestation antifasciste interdite à…

Il reste 94% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents