Prochain arrêt, l’ombre

Adapté par Aurélia Guillet, Le Train Zéro, une nouvelle du Russe Iouri Bouïda, est une fable bouleversante sur la fin d’un monde.

Anaïs Heluin  • 22 janvier 2020 abonné·es
Prochain arrêt, l’ombre
© Miglen Mirtchev maîtrise la pénombre comme une part de lui-même.PASCAL VIDOR

Dans le Terrier, salle souterraine du théâtre Gérard-Philipe à Saint-Denis, la poésie du Train Zéro est à son aise. Portée par le comédien Miglen Mirtchev, qui a fait découvrir à la metteuse en scène Aurélia Guillet le texte de l’auteur russe contemporain Iouri Bouïda, traduit par Sophie Benech, elle se déploie d’emblée dans tous ses paradoxes. Dans son âpreté comme dans sa douceur très sensuelle.

Butant sur les poutres qui découpent l’espace en un labyrinthe, une lumière faible et vacillante fait du plateau un lieu de trouble et de métamorphoses. Adaptée en monologue pour la scène, la nouvelle présente

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Théâtre
Temps de lecture : 3 minutes