Réguler Christophe Barbier ?

L’éditocratie a trouvé les responsables : l’affaire Griveaux, c’est la faute aux réseaux sociaux.

Depuis le début de ce qu’il est désormais convenu d’appeler l’affaire Griveaux (1), la presse et les médias rivalisent d’indignation et, jamais avares d’un bon vieux cliché, se désolent en chœur de cette « américanisation de la vie politique » française (2) – qui était, jusqu’à présent, tellement admirable, hein, tellement pétrie de cette inégalable délicatesse made in chez nous, où le viol était tranquillement présenté comme un « troussage » et le harcèlement comme une galanterie – pendant que les Yankees…

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