Des sabots et des ailes

Avec Falaise, la compagnie franco-catalane Baro d’evel signe un beau et sombre ballet pour huit hommes et femmes, un cheval et une nuée de pigeons. Tout un monde en plein vertige.

Anaïs Heluin  • 4 mars 2020 abonné·es
Des sabots et des ailes
© FRANÇOIS PASSERINI

Ç a va bien se passer. » Prononcée par Camille Decourtye à l’issue d’un court prologue joué devant un grand rideau noir tendu devant la scène, cette phrase a priori toute simple nous introduit d’emblée dans l’univers de Falaise. Connue pour son art de la fusion entre cirque équestre, danse et acrobatie, la compagnie franco-catalane Baro d’evel y prend un tournant narratif inédit.

Second volet d’un diptyque qui s’est ouvert avec Là, interprété par l’actrice, auteure, chanteuse et metteuse en scène citée plus tôt, son complice Blaï Mateu Trias et un corbeau pie, cette création est de loin l’aventure de Baro d’evel la plus poussée dans le domaine de la parole.

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes

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