Grégory Le Floch : Les mots et la chose
Dans son deuxième roman, Grégory Le Floch imagine l’épopée surréaliste d’un homme et d’un objet non identifié trouvé sur un trottoir, qui le mène d’une folle rencontre à l’autre. D’un récit à l’autre.
dans l’hebdo N° 1616 Acheter ce numéro

T out s’explique et nous ne comprenons rien. » En exergue de son -deuxième roman, -Grégory Le Floch rêvait de mettre cette phrase de Thomas Mann. Elle n’y figure finalement pas, ce dernier interdisant dans son testament de le citer. L’influence de l’auteur allemand sur De parcourir le monde et d’y rôder n’en est pas moins importante. Dans l’avertissement qui ouvre le livre, le « Salope ! » craché par le narrateur au visage d’une femme sans nez offre un avant-goût de son difficile rapport avec le monde. Il prépare le lecteur à une étrangeté qui confine à la décadence, idée qui