« Le Feu sacré », d'Éric Guéret : Le fer quand il est chaud

Avec Le Feu sacré, Éric Guéret revient sur le combat de l’aciérie Ascoval pour sa survie. Un documentaire poignant et monumental.

Ç a fait un choc. » Et « c’est la fin de pas mal de choses ». Avec l’esprit « de honte » qui domine quand on a charge de famille. Dans un Nord désindustrialisé, à Saint-Saulve, près de Valenciennes, l’aciérie Ascoval risque la fermeture. Employant pas loin de trois cents personnes, l’entreprise a une année devant elle pour trouver un repreneur. Le dénouement ira au-delà des dix-huit mois. Ascoval, c’est l’histoire d’une usine neuve, rentable, qui fonctionne parfaitement, capable de convertir son activité vers le développement durable, et qui se voit broyée par la mondialisation, le jeu des marchés.

Pour son premier film en salle, le documentariste Éric Guéret (La Mort est dans le pré ; Homos, la haine ; Sécurité nucléaire : le grand mensonge ; Enfance abusée), réalisateur chevronné, cadre une tension, la menace psychologique, les impacts familiaux, la trame des négociations sur le temps de travail, le bal des faux-culs entre repreneurs maîtres-chanteurs, les collusions.

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