La calligraphie arabe comme signe de paix

La photographe Eugénie Baccot s’est plongée dans l’univers carcéral, où cet art délicat devient un outil de déradicalisation.

Jean-Claude Renard  • 20 janvier 2021 abonné·es
La calligraphie arabe comme signe de paix
© Crédits : Eugénie Baccot

Formateur, Nicolas Camoisson déballe ses calames (en carton épais) et ses encres de Chine dans une petite salle de classe. Nous sommes dans la prison de Bordeaux-Gradignan, celle encore de Mont-de-Marsan. Après les attentats de Charlie Hebdo, Nicolas Camoisson a répondu à une proposition : organiser des ateliers pédagogiques et artistiques pour diffuser un islam éclairé derrière les barreaux. Face à lui et à ce programme unique en France, des personnes radicalisées, d’autres pas, des gens de confession musulmane ou non, beaucoup

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Société Police / Justice
Temps de lecture : 3 minutes