La solidarité primeur des vignerons

Dans les vignobles autour de Chinon, les gelées printanières n’ont pas sévi autant qu’ailleurs, mais la hantise de la catastrophe reste très forte. Les viticulteurs s’entraident pour y faire face.

Les bougies illuminant les coteaux dans la nuit noire, les bourgeons prisonniers d’une bulle givrée à l’aube, les rideaux de glace descendant sur les vignes… « De belles photos pour les réseaux sociaux, mais on s’en passerait bien », glisse Pierre-Édouard Caillé, prêt à affronter une sixième nuit blanche en dix jours pour protéger du gel printanier ses 24 hectares de vignes. « C’est fatigant, stressant, mais pour l’instant nous n’avons pas eu trop de dégâts. Je touche du bois car ce n’est pas fini… »…

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