Théâtre de marionnettes : L’avenir au bout du fil

La 21e édition du festival de Charleville-Mézières, consacré à la marionnette, a permis de mesurer la reconnaissance nouvelle de ce champ artistique.

Charleville-Mézières est l’un des rares lieux en France où, dans la rue ou au bistrot, la marionnette s’invite régulièrement dans les conversations. Sur la belle place Ducale, modèle d’urbanisme du XVIIe siècle, ou sur les hauts du parc du Mont-Olympe, on ne s’étonne guère de rencontrer des amis se remémorer les premiers spectacles de la compagnie Turak, dans les années 1980. Michel Laubu y dessinait les contours de la Turakie, son « petit pays en géographie verticale inconnu de tous mais qui peut exister dans l’imaginaire de chacun », dont il continue à chaque création d’enrichir l’histoire grâce à un sens bien à lui de la récup.

De même, Ilka Schönbein, avec sa suite du bestiaire fantastique qui l’a rendue célèbre à l’étranger, est une habituée du Festival mondial des théâtres de marionnettes, créé à Charleville en 1961 par le marionnettiste Jacques Félix. Tout comme Émilie Valantin, qui a mis la marionnette au service de textes classiques tels que Le Cid ou Don Quichotte.

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