Gaëlle Jones : Un cinéma charnel

Le Festival international de films de femmes propose un focus sur les réalisatrices de thrillers, fantastique, SF… et un hommage à Susan Sontag.

Christophe Kantcheff  • 9 mars 2022 abonné·es
Gaëlle Jones : Un cinéma charnel
© Wayna Pitch

La productrice Gaëlle Jones, de Perspective films, est présente dans l’actualité à plus d’un titre. L’excellent Soy Libre, de Laure Portier, sort sur les écrans cette semaine (voir notre critique), Les Affluents, de Jessé Miceli, y continue sa carrière, Il n’y aura plus de nuit, d’Éléonore Weber (lire Politis no 1658, du 15 juin 2021), récemment couronné d’un prix du Syndicat de la critique, bénéficie d’une ressortie, tandis que le premier film de Noah Teichner, Navigators, est présenté au Festival du réel, à Paris (1). Une bonne occasion de rencontrer une productrice qui exerce son métier avec la foi que le cinéma peut changer le monde.

Comment avez-vous rencontré la réalisatrice de Soy Libre, Laure Portier ?

Gaëlle Jones : Laure avait besoin de conseils en production. Je l’ai donc rencontrée simplement pour l’aider. Son projet m’a paru passionnant, je l’ai lu par plaisir. Ensuite, un épisode romanesque a eu lieu : elle s’est fait tirer les tarots par une femme qui se trouve être une cinéaste croate que je connais, qui a cité mon nom en séance. Laure m’a appelée : il lui semblait évident que nous devions travailler ensemble.

Qu’est-ce qui vous a plu dans son

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Cinéma
Temps de lecture : 7 minutes