Pinçon-Charlot : Observateurs observés

Avec À demain mon amour, Basile Carré-Agostini colle aux basques des Pinçon-Charlot.

Pour un film intimiste, c’en est un. Qui s’ouvre sur la chambre à coucher de Monique et Michel Pinçon-Charlot. On se relève pour éteindre la télévision et un sujet sur la baisse du chômage en France. À qui cela profite-t-il ? s’interroge Michel.

Puis on retrouve le couple de sociologues dans une conférence. La « théorie du ruissellement » est dénoncée comme un « foutage de gueule. Aujourd’hui plus qu’hier, il n’y a pas d’autre solution que la révolution », assure Monique. « Ne jamais se soumettre. Toujours rester droit, vertical », recommande-t-elle à des ados de banlieue débarqués sur l’avenue Montaigne, confrontés à « la puissance des dominants ». Et d’enchaîner encore sur un dîner en tête-à-tête, le couple devisant sur les couches sociales, sur une sole servie à table, la manière de la découper, symbole d’une « violence de classe ».

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